Comment notre famille, c'est mise à transmettre la foi ?
L'ARRIÈRE GRAND PÈRE DE JONATHAN
Notre histoire commence au début des années 1900 avec la conversion des pères. Dans la petite contrée italienne de Cervinara, au sud de Naples, Joseph Capuano, l’arrière-grand-père de Jonathan, découvre le Seigneur, provoquant un éveil dans son village. Bûcheron de métier Joseph est connu pour son tempérament dur et bagarreur. Il vient d’une famille de six enfants. Lui et ses frères inspiraient crainte et inquiétude partout où ils allaient.
Un soir, après une journée de travail, Joseph entend chanter au loin. Il s’arrête et découvre une réunion de prière dans un petit garage près de la route. En entrant dans cette petite église, il en ressort transformé. Ce changement radical dans sa vie se répand rapidement partout.
"Joseph s'est converti, il a rencontré le Seigneur… Il n'est plus le même
Rapidement, le pasteur cette petite église la voit croître. En quelques jours, trois quarts du village vient assister à la transformation de Joseph. Ses quatre frères se repentent également.
"Si Dieu à changé la vie de tels hommes, ne peut-Il pas m'aider aussi ?"
Ainsi, de nombreux villageois viennent au Seigneur malgré les périodes difficiles pour la Foi chrétienne. En effet lors de l’invasion d’Hitler en Europe, Mussolini, allié au Reich, impose le catholicisme comme seule religion officielle en Italie, menaçant de torture ceux qui désobéissent. Joseph parcourt villes et villages, prêchant la bonne nouvelle malgré la persécution. Il voyage parfois plus de 80 km pour prêcher lors de cultes de maison.
Malgré l’opposition, l’Esprit de Dieu se manifeste puissamment, avec de nombreux miracles, signes et prodiges. Les gens parcourent des kilomètres dans le froid de l’hiver pour assister aux réunions. Le Saint-Esprit confirme constamment sa parole, et grâce au ministère de Joseph, de nombreuses églises pionnières sont fondées dans le Nord de l’Italie.
Un récits miraculeux de la vie de Joseph
Un jour, Joseph doit assurer les funérailles d’un frère décédé loin de chez lui. Sans argent mais poussé par Dieu, il se rend à la gare. Là, un membre de son assemblée, Pascal, apparaît et lui demande ce qu’il fait. Joseph explique sa situation, et Pascal, étonnamment, a exactement la somme nécessaire pour le billet. Joseph, reconnaissant, promet de rembourser l’argent.
Lors des obsèques, Joseph prêche non pour le défunt, mais pour les vivants, et l’Esprit de Dieu touche de nombreux cœurs. De retour chez lui, il raconte tout à sa femme. Quelques semaines plus tard, ils économisent la somme empruntée, et Joseph se rend chez Pascal pour le rembourser. Pascal, surpris, affirme n’avoir jamais prêté l’argent et n’avoir pu être à la gare ce jour-là.
Ils concluent qu’un ange, prenant l’apparence de Pascal, a aidé Joseph. Remplis de gratitude, ils louent Dieu pour ce miracle. Joseph et sa femme ont eu huit enfants : Antoine (décédé), Moïse, Élisée, et François (décédé), ainsi que quatre filles.
LE GRAND PÈRE DE JONATHAN
François est né le 23 mars 1928 à Cervinara, en Italie. Dernier de sa famille à accepter Dieu, il connaît les témoignages de son père, homme de foi, mais reste réticent. En 1952, il émigre à Douai, dans le Pas-de-Calais, où sa sœur Anténiska glisse une Bible dans sa valise.
En France, François trouve rapidement un travail d’agriculteur. Un jour, alors qu’il cueille des pommes, il tombe et se brise le bras. Incapable de travailler, il passe ses journées à lire la Bible et découvre Jésus comme son Sauveur. En proie au doute quant à son appel, il prie :
"Seigneur, si tu m'appelles à ton service, fait que la première personne à qui je parlerai de toi t'accepte"
Il rencontre Jean, un Tchécoslovaque, et lui parle de l’Évangile. À sa grande surprise, Jean accepte Jésus immédiatement. Jean partage cette nouvelle avec sa famille, qui se convertit également. Cette expérience confirme à François son appel divin.
François, père de quatre enfants (Thérèse, Joseph, Francine et Jacob), quitte le Nord de la France en 1954 pour s’installer à Grenoble. Il y commence une œuvre pionnière qui devient rapidement la première Église Évangélique Italienne de Grenoble. En 1975, il organise une campagne d’évangélisation sous chapiteau, où Jean Valbon se convertit.
Un récits miraculeux de la vie de François
Au début de son service dans le Nord, une sœur de l’assemblée offre son garage pour l’œuvre de Dieu. François aménage rapidement le local, bien que peu visible de la route. Il utilise un tourne-disque et des haut-parleurs puissants pour diffuser de la musique à distance, attirant ainsi les passants.
Un soir, Cosimo, marié et père de deux enfants, entend la musique et entre discrètement dans l’église. Touché par le message de l’Évangile, il se convertit sur-le-champ. Il partage ensuite la détresse de sa famille, notamment la dépression de sa femme, Marie. Cosimo la conduit à l’église le dimanche suivant, où elle est instantanément délivrée de ses peurs et de ses pensées suicidaires. Leur couple, sur le point de se séparer, est miraculeusement restauré.
Cosimo informe François de son frère Jacintho, tétraplégique après un accident de travail, connu dans le quartier pour se déplacer en fauteuil roulant. Le dimanche suivant, Cosimo porte son frère à l’église où un service de baptême a lieu. Jacintho, profondément ému par le sermon, décide de se faire baptiser. Aidé par six personnes, il est immergé et ressort transformé.
Trois jours après, Jacintho, seul à la maison, entend frapper à la porte. Incapable de bouger, il crie à Dieu et ressent soudain un courant électrique traverser son corps. Une voix intérieure lui dit de se lever. Miraculeusement, il se lève et marche normalement pour ouvrir la porte à son frère, en criant : “Jésus m’a guéri !”
Le culte suivant attire plus de quatre cents personnes, témoins de ce puissant miracle. Cosimo, connu de tous, contribue à un véritable réveil dans l’Église.
LE PÈRE DE JONATHAN
Jean Noël Valbon, né le 6 décembre 1952 à La Tronche, est issu d’une famille de sept enfants. Ayant manqué d’affection paternelle, il se rebelle et se tourne vers la drogue, initié par son frère Jacques. Vivant avec l’amour de sa mère mais un père absent, Jean ressent un vide profond.
En 1975, alors qu’il sort pour acheter des cigarettes avant une soirée en discothèque, ses freins lâchent et il tombe sur trois filles distribuant des tracts pour une mission d’évangélisation. Thérèse Capuano, fille de François, attire son attention et l’invite à la soirée. Malgré ses réticences dues à une éducation catholique douloureuse, Jean Noël accepte l’invitation.
Lors de la réunion sous chapiteau, l’évangéliste Joseph Badami prêche un message qui touche profondément Jean Noël. Cette expérience bouleverse sa vision de la foi. De retour chez lui, il prie sincèrement pour la première fois et ressent une présence d’amour et de paix qu’il n’avait jamais connue auparavant.
Jean Noël se joint à l’Assemblée Évangélique Italienne de Grenoble et s’implique rapidement dans l’église, devenant évangéliste, responsable jeunesse, puis pasteur aux côtés de François. Deux ans plus tard, il épouse Thérèse et ils ont cinq enfants : Jérémie, Priscillia, Jonathan, David, et Jean-Mathieu.
Le 4 décembre 1996, François décède et Jean prend la relève pastorale de l’assemblée. Il transmet à ses enfants et à sa communauté une passion pour servir Dieu, illustrant la transformation spirituelle et la puissance de la foi à travers les générations.
Ce récit met en lumière la transformation spirituelle de plusieurs générations, illustrant la puissance de la foi et les miracles qui ont marqué leur vie, ainsi que le passage du flambeau à une nouvelle génération.
